ESADTPM TOULON

Enseignants : Serge Le Squer, Ian Simms

À l’ESADTPM, le Réseau se structure à partir de deux axes de travail prolongeant la problématique du séminaire Qu’est-ce qu’un espace blanc ? Figure de l’absent.

D’une part, il s’est manifesté par l’organisation d’une masterclass au MuCEM (Marseille, Mars 2017) avec l’écrivaine, commissaire et théoricienne culturelle Rasha Salti, autour de sa programmation Palestine : territoire, mémoire et projections.
Cette masterclass concernait les questions d’image, de fantasme et d’effacement à propos de la Palestine.

D’autre part, en parallèle avec les autres écoles du Réseau, une étude a été menée à partir des collections du Muséum d’histoire naturelle de Toulon.
Le groupe de six étudiant.e.s s’est plus particulièrement intéressé aux collections concernant les végétaux et les jardins «tropicaux».

L’ESADTPM prolonge actuellement son étude sur les jardins et leur relation à l’histoire coloniale qu’ils soient jardins scientifiques ou jardins d’agréments : en quoi ces lieux, de par leur caractère hétérotopique, nous permettent-ils d’interroger le jardin comme image d’une puissance coloniale et d’une nature-image muséifiée et comment la mutation de ces lieux passant du jardin médicinal au jardin d’acclimatation puis au jardin d’agrément peuvent révéler une certaine relation au réel local et global ?

A l’occasion de visites et rendez-vous, les étudiant.e.s ont invité le groupe de Marseille à se joindre à leurs travaux et à échanger pendant ces temps partagés.

Rendez-vous organisés par le groupe de Toulon :
1/ visite de jardins :

– Jardin Alexandre (Toulon)
– Jardin des simples du fort Balaguier (La Seyne-sur-Mer)
– Parc Olbius-Riquier (ancienne annexe du jardin d’acclimatation de Paris, Hyères)
– Le Domaine du Rayol – Le Jardin des Méditerranées. Ce dernier a été réaménagé par Gilles Clément, et la visite s’est faite avec les étudiant.e.s de Marseille et de Toulon.

2/ Masterclass avec Rasha Salti au MuCEM (Marseille, 9 au 12 mars 2017) :

avec la participation d’étudiant.e.s des écoles d’art d’Aix-en-Provence, de Marseille, de Nice et de Toulon (37 participant.e.s dont 5 enseignant.e.s).

Outre ces moments locaux, le groupe de l’ESADTPM a participé à l’ensemble des rencontres collectives et a également organisé le workshop Eaux stagnantes avec l’artiste Ali Cherri (du 12 au 15 décembre 2017), accompagnée par la visite de l’exposition de Candice Lin qui avait lieu alors à Bétonsalon, Paris (avec la participation de 12 étudiant.e.s dont 2 d’Angers, 2 de Nice, 2 de Marseille et 6 de Toulon.)